Paris garde le rythme

Paris garde le rythme
Le PSG a parfois souffert mais a remporté sa 16e victoire de la saison (0-1) sur la pelouse d'une formation lorientaise qui n'y est plus du tout en ce moment.
Compte rendu du match
Après cinq matches sans victoire en championnat, les Merlus avaient grand besoin de points, mais recevaient une équipe du PSG surfant sur une excellente dynamique et installée à la deuxième place de la Ligue 1. Malgré la déception engendrée par l'élimination en Coupe de France sur le terrain de Rodez (3-1 a.p.) et les absences de Sessegnon et Makelele, tous deux suspendus, les Parisiens partaient donc avec la faveur des pronostics, même si Lorient avait pris l'habitude de briller face au club de la capitale ces dernières saisons.
Lorient domine, Giuly marque
Les Merlus ne tardaient d'ailleurs pas à prendre le jeu à leur compte face à des Parisiens trop statiques. Vahirua était dans tous les bons coups mais voyait sa frappe déviée par un défenseur et filer en corner (8e). Suite à celui-ci, le Tahitien adressait un ballon parfait pour Abriel qui voyait sa puissante reprise fracasser la transversale de Landreau (9e). Battu sur ce coup, le portier parisien se montrait en revanche décisif en fermant parfaitement l'angle avant de détourner une frappe de Gameiro (19e). Des occasions gâchées que Lorient allait amèrement regretter, car Paris trouvait la faille sur sa première opportunité. Sur un long coup-franc de Cearà, Hoarau remisait de la tête pour Giuly qui marquait d'une reprise de volée absolument splendide (0-1, 21e). Le PSG aurait même pu doubler la mise, mais Audard se détendait parfaitement sur un bon coup-franc de Rothen (29e), avant de défier Giuly qui se présentait seul face à lui mais avait trop poussé son ballon (34e). Lorient avait pris un coup derrière la tête avec ce but assassin et ce ne sont pas les tentatives lointaines de Vahirua, avec un coup-franc repoussé par le mur (30e) et deux frappes non cadrées (36e), qui inquiétaient les visiteurs. Ceux-ci étaient en revanche bien heureux que Landreau boxe un tir cadré de Jouffre, mais surtout, dans le prolongement de cette action, de voir le tir de Vahirua dévié par Traoré alors que le but était grand ouvert (39e). Lorient pouvait regagner les vestiaires avec le masque car, malgré une domination assez nette, c'est bien le PSG qui menait au score.
Landreau détourne un penalty
La partie reprenait sur les mêmes bases, avec Lorient qui poussait mais se heurtait toujours à un défenseur du PSG, voire à un Hoarau toujours aussi présent sur les coups de pied arrêtés adverses. Dominateurs dans le jeu mais inefficaces en attaque, les Bretons s'exposaient aux contres parisiens et ce sont bien eux qui se procuraient les meilleures occasions. Audard devait ainsi s'employer sur une belle frappe lointaine de Chantôme (54e), avant de s'interposer sur deux frappes successives de Luyindula qui avait oublié Hoarau totalement seul au point de penalty (60e). L'attaquant parisien n'avait pas été très inspiré mais il aurait ensuite dû obtenir un penalty pour une main de Morel qui interceptait une de ses frappes, mais Monsieur Falcone ne bronchait pas (71e). Cela avait le mérite de réveiller les Merlus, mais Landreau se couchait dans les pieds de Gameiro avant de dévier du bout des doigts une frappe d'Amalfitano qui était dans une position idéale à l'angle de la surface (75e). Le portier parisien se muait même en héros en repoussant un penalty de Saïfi (81e) accordé de façon sévère pour une main pas forcément volontaire de Traoré. Vahirua avait ensuite sa chance, mais son coup-franc filait de peu hors du cadre (88e) et Paris tenait sa 16e victoire de la saison, ce qui lui permet de conserver sa deuxième place, tandis que Lorient est toujours en proie au doute.
Le jeu et les joueurs
Du côté lorientais, Audard a livré une belle prestation en stoppant plusieurs offensives parisiennes, avec notamment des sorties pleines d'autorité. Il ne pouvait pas grand-chose sur le but de Giuly. Marchal a lui beaucoup plus souffert et a commis quelques erreurs qui auraient pu coûter cher. Calvé, sorti à la mi-temps, a passé une sale soirée à un poste qui n'est pas le sien. Vahirua et Gameiro ont eux beaucoup tenté, notamment en première période, mais ils se sont montrés trop imprécis pour faire la décision. De la précision et du sang froid, c'est ce qui aura également manqué à Saïfi, entré en seconde période et qui a mal tiré le penalty qui aurait pu permettre à son équipe de décrocher le match nul.
Privé de Sessegnon et Makelele, tous deux suspendus, Paris se présentait dans un 4-3-3 peu habituel cette saison. Cela n'a pas perturbé un Giuly qui a décidément retrouvé la grande forme et n'a jamais hésité à déborder et à prendre sa chance. Il a été récompensé de ces efforts en marquant d'une magnifique reprise de volée qui offre la victoire aux siens. L'autre grand bonhomme de la soirée est bien évidemment Landreau qui a éc½uré les attaquants lorientais en multipliant les parades et, surtout, en détournant le penalty de Saïfi. On notera que Chantôme n'a pas démérité au milieu de terrain mais qu'il n'a pas encore l'assurance et la maîtrise d'un Makelele. Match terne en revanche pour Luyindula, longtemps incertain pour cette rencontre, qui n'a pas semblé en grande forme et a gâché quelques belles occasions.

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# Posté le samedi 07 mars 2009 17:24

Rodez fait chuter le PSG

Rodez fait chuter le PSG
Paris a été éliminé en 8es de finale de la Coupe de France par une équipe de Rodez, 12e de National, pleine d'envie et d'abnégation (3-1).

Certains appellent ça la « magie de la Coupe de France ». Pas sûr que l'expression fasse fureur dans le vestiaire parisien. Battus par Rodez, pensionnaire de National, en 8e de finale de la Coupe de France, les Parisiens ont donné raison à Paul Le Guen.L'entraîneur du PSG s'était en effet montré particulièrement méfiant avant ce match au stade Paul-Lignon. La suite lui a donné raison.

Paris ouvre pourtant le score en début de match, grâce à Sammy Traoré, à la réception d'un coup-franc de Rothen (9e). Mais rapidement, le PSG souffre. La faute, d'abord, à une équipe de Rodez pleine d'allant et de culot. La faute également à une équipe parisienne qui paraît émoussée par ses récentes sorties. Dans un premier temps, les Ruthénois multiplient les occasions de but sans parvenir à concrétiser.


Cassan (13e, 40e), Belaud (22e, 38e, 43e) ou encore Choplin (27e) ont tous les trois l'occasion d'égaliser. Sans succès. Courageux et généreux dans le jeu, Rodez revient finalement au score en deuxième mi-temps. Choplin plonge dans le dos des défenseurs parisiens et, en force, trompe Landreau (66e).

Paris craque en fin de prolongation

Emprunté, le PSG ne parvient jamais à véritablement poser le jeu et son empreinte sur le match. Il faut attendre la toute fin du temps réglementaire pour voir Hoarau, par deux fois, Luyindula et Chantôme (90+3), être à deux doigts de faire basculer la rencontre. Cette dernière bascule finalement pendant la prolongation. A cinq minutes du coup de sifflet final, Choplin signe un doublé qu'il gardera sûrement longtemps en mémoire. Le milieu offensif de Rodez prend sa chance des 30 mètres. Sa frappe, déviée par Makonda, prend Landreau à contre-pied (114e). Pacios assomme définitivement les partenaires de Sylvain Armand dans la foulée (116e). Paul-Lignon exulte : Rodez s'offre le PSG et se qualifie pour les quarts de finale.

Pour Paris, c'est la soupe à la grimace. Au-delà de l'élimination, le PSG se serait également bien passé de jouer 120 minutes alors qu'il s'apprête à vivre un mois de mars crucial et particulièrement chargé. Point positif, cette défaite allège le calendrier des Parisiens, à qui il ne reste plus que le championnat et la Coupe de l'UEFA. Ce soir, c'est leur seule consolation.

# Posté le vendredi 06 mars 2009 17:03

PSG-Nancy : 4-1 (3-1)

PSG-Nancy : 4-1 (3-1)
C'est à un festival de buts qu'ont assisté les 39 000 spectateurs du Parc des Princes face à Nancy. Quatre buts marqués côté parisien, ponctuant une rencontre parfaitement maîtrisée.

Fort de sa qualification brillamment acquise sur la pelouse de Wolfsburg (2-0 ; 3-1), le PSG se présentait face à Nancy avec des joueurs frais (Hoarau, Giuly, Makelele et Sakho). Des Nancéens dont les statistiques étaient favorables au coup d'envoi (7 victoires pour Paris, 5 matches nuls et 8 défaites). Très vite le PSG va pourtant asseoir sa domination sur ce match. Venus pour défendre, les hommes de Correa allaient devoir changer leur plan dès la 13e minute, puisque le PSG menait en effet déjà 2-0 !

10e minute de jeu : Le coup franc de Rothen est catapulté de la tête par Hoarau au fond des filets de Bracigliano (10e, 1-0). Dans la foulée, Sessegnon déborde côté droit et sert Giuly en retrait. L'attaquant parisien contrôle le ballon et place une reprise de volée dans le petit filet du portier de l'ASNL(13e, 2-0 ). Imparable ! Le Parc peut alors exulter.

Mais Féret stoppe aussi subitement que joliment le sentiment d'invincibilité qui flottait au-dessus du ciel parisien. Excentré côté gauche, le milieu nancéen s'inspire du chef-d'½uvre de Pauleta face à l'OM en 2004 et relance son équipe dans le match (2-1, 30e). Paris va très vite réagir emmené par son quatuor offensif : Rothen, Hoarau, Giuly et Sessegnon. Après une frappe de Giuly sur le poteau (35e), Paris va finalement se donner de l'air sur coup-franc. Rothen est à la baguette et sert Hoarau dans le dos de la défense. En deux temps, Hoarau trompe Bracigliano et devient ainsi le meilleur buteur de L1, à égalité avec Gignac (15 buts) ( 3-1 ; 40e).

Au retour des vestiaires, N'Guemo voit sa frappe heurter la transversale de Landreau et rappelle les Parisiens à plus de vigilances (47e). Cet avertissement sans frais incite Sessegnon à prendre ses responsabilités. Au départ de l'action, le N°10 joue avec Hoarau qui lui remet le ballon. Sessegnon place ensuite une frappe millimètrée qui passe entre deux défenseurs et Bracigliano, pour le 4e but du PSG (4-1, 63e). Avec cette 4e réalisation, les Parisiens soignent leur goal-average. Un succès qui permet au PSG de récupérer sa place de dauphin avant de se rendre à Lorient le week-end prochain. Avant cela, Paris se rendra à Rodez mercredi afin de continuer l'aventure en Coupe de France.


# Posté le dimanche 01 mars 2009 15:49

Le PSG gagne encore ! ! !

Le PSG gagne encore ! ! !
Le Paris Saint-Germain FC jouera bien les 8es de finale de la Coupe UEFA. Les protégés de Paul Le Guen ont décroché leur billet après deux manches convaincaintes, dont la deuxième remportée de façon réaliste et très solide sur le terrain du VfL Wolfsburg.

D¸eko s'acharne
Comment gérer cet avantage de deux buts acquis à l'aller grâce à deux réalistions en fin de match de Guillaume Hoarau ? Problème d'autant plus difficile à résoudre que les joueurs de Felix Magath n'avaient pas franchement paru débordés lors de la première manche. Le PSG n'allait pas avoir beaucoup de temps pour réfléchir puisqu'il subissait une rafale offensive dès l'engagement et les premières minutes se résumaient en un duel entre Mickaël Landreau et les attaquants du VfL. Principal instigateur de cette furia, Edin D¸eko qui manquait sa frappe (3e), trouvait les gants du gardien parisien (4e) puis plaçait sa tête (13e).

Landreau omniprésent
Le ton était donné et les joueurs bas-saxons allaient se procurer un trésor d'occasion qui allait une nouvelle fois donner l'opportunité à Landreau de briller. Dans une même action Zvjezdan Misimović allumait, Caiuby récupérait, tentait sa chance mais l'international français s'interposait dans la foulée avant que D¸eko ne tire hors cadre (14e). Malgré tout, Paris parvenait à négocier cette période délicate en dépit d'une nouvelle tête de Cristian Zaccardo (19e).

Les jeux déjà faits
Les joueurs de la capitale sortaient peu à peu la tête de l'eau, sans s'affoler, signe de la confiance qui habite cette formation depuis plusieurs semaines. Le capitaine Sylvain Armand sonnait un première charge en repiquant dans l'axe pour une frappe (35e) mais Paris allait même réaliser le coup parfait en obtenant un penalty après une faute sur Jérome Rothen. Péguy Luyindula transformait sans trembler (0-1, 38e) et Wolfsbourg devait alors marquer quatre fois pour passer.

Le bijou de Rothen
L'affaire semblait dans le sac pourtant le PSG ne paraissait pas vouloir baisser le rythme. Des tentatives de Clément Chantôme (48e), Fabrice Pancrate (49e) et Stéphane Sessegnon (53e) ouvraient une seconde période finalement éclairée par un geste magnifique. Rothen recevait le ballon à l'entrée gauche de la surface et avançait d'un pas pour décocher un missile qui venait nettoyer la lucarne d'André Lenz (0-2, 60e).

Doublé de Luyindula
Wolfsbourg sauvait bien l'honneur par Makoto Hasebe qui s'infiltrait vigoureusement dans la défense parisienne (1-2, 63e) mais Luyindula s'offrait ensuite un doublé d'une jolie tête (1-3, ). Histoire d'appuyer un peu plus encore la belle impression laissée par le PSG qui a logiquement sa place parmi les seize dernières équipes du tournoi.

# Posté le vendredi 27 février 2009 12:03